Au cours d’une interview radiodiffusée, l’évêque d’Orléans a déclaré que le préservatif n’était pas absolument fiable. Il prenait alors en compte l’article publié le 22 mars par un quotidien national qui informait d’une étude précisant que le préservatif n’était fiable qu’à 97 % dans les meilleures conditions d’utilisation et à 87 % dans les conditions communes telles quelles se présentent en Afrique.

André Fort admet avoir commis l’erreur de parler de questions posées dans des études antérieures sur la perméabilité du préservatif. Il prend acte des déclarations expertes des spécialistes qui attribuent ces échecs à d’autres causes.

S’il considère que, dans la lutte en faveur de la nécessaire éradication du sida, compter sur le préservatif et sur la recherche scientifique ne suffit pas, il milite en faveur d’une démarche active en vue de l’éducation du sens de la responsabilité dans la vie affective et sexuelle.

Il n’oublie pas la souffrance de toutes les victimes de ce fléau et tient à exprimer sa profonde estime à tous ceux qui s’appliquent à leur venir en aide et à tenter de maîtriser l’épidémie.