Hors et En

mardi 24 mars 2009

C’est hallucinant !

Filed under: Actualité,Education,Hors — mazzhe @ 12\1233
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Je suis révolté, outré, profondément choqué, bouleversé, en rage, estomaqué… Ce n’est pas possible, d’en arriver là ?

Vous vous souvenez d’Alain Refalo, cet instit qui a choisi de désobéir ? Il a envoyé hier une nouvelle lettre à son inspecteur. Lisez-là. Je ne comprends pas comment l’Education Nationale peut en arriver là. C’est inadmissible…


Mr Alain REFALO Colomiers, le lundi 23 mars 2009

Ecole Jules Ferry

Allée des Fenassiers

31770 COLOMIERS

Inspection de l’Education Nationale

17ème circonscription de la Haute-Garonne

Place Joseph Verseilles

31770 COLOMIERS


Objet : Monsieur l’inspecteur, soyez loyal, mais non servile !


Monsieur l’inspecteur,


Mardi 10 mars, pour la cinquième fois depuis le mois de novembre, vous êtes venu dans ma classe pendant une heure sur le temps de l’aide personnalisée. Et pour la cinquième fois, vous avez pu constater que je faisais bien ce que je vous avais écrit le 6 novembre, à savoir une activité théâtre pour tous les élèves, avec l’accord explicite des parents. Combien de visites de contrôle vous faudra-t-il encore pour vérifier que je ne mets pas en œuvre le dispositif de l’aide personnalisée dans le temps extra-scolaire ?


Je viens de recevoir votre troisième rapport de visite. J’avais souligné dans votre premier rapport du 12 décembre les inexactitudes qu’il contenait, tout en acceptant le constat de désobéissance. Vous ne m’avez pas répondu sur les points que je contestais. Je n’ai pas estimé utile de réagir à votre deuxième rapport puisqu’il m’a été communiqué le mercredi 21 janvier lors de l’audience à l’Inspection Académique, audience au cours de laquelle il m’a été signifié une sanction financière sous la forme d’un retrait de salaire deux jours par semaine à compter du 5 janvier.


A la lecture de ce troisième rapport, je crois de mon devoir d’attirer votre attention sur ce que je considère comme une attitude inacceptable vis-à-vis d’un instituteur de la République. Je suis profondément scandalisé par vos commentaires qui vont au-delà de la mission d’observation qui vous a été confiée.


Je cite : « A l’issue de ce nouveau contrôle, je constate que Mr Refalo ne s’applique toujours pas dans son service d’enseignement à mettre en œuvre les conditions nécessaires permettant de dispenser véritablement une aide personnalisée aux élèves de sa classe rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages » (c’est moi qui souligne). (rapport de visite du 13 janvier).


Je cite : « Cette attitude délibérée manque désormais totalement à ses devoirs professionnels (c’est moi qui souligne), en qualité de professeur des écoles et atteste d’un refus caractérisé de remplir correctement la mission qui lui est confiée auprès des élèves ». (rapport de visite du 13 janvier)


Je cite : « Au terme de cette troisième visite, je constate que malgré mes rappels et recommandations réitérés, et ce dans une volonté clairement communiquée de vous convaincre du caractère inadapté de votre attitude professionnelle (c’est moi qui souligne), tant vis-à-vis de vos devoirs et obligations de fonctionnaire que vis-à-vis de l’intérêt même des élèves et des parents de votre classe, je constate et prends acte de votre nouveau refus de faire évoluer d’une quelconque manière la position que vous avez prise ». (rapport de visite du 10 mars)


Je cite : « Ces dispositions maintenues contribuent autant aujourd’hui que précédemment à perturber le bon fonctionnement de l’école, à mettre en cause la cohérence et l’image du service public auquel vous appartenez (c’est moi qui souligne) et auquel vous vous devez d’apporter votre entière contribution professionnelle. » (rapport de visite du 10 mars)


Je cite : « Au vu du nouveau constat de ce jour, je ne peux que conclure à votre refus réaffirmé de ne pas vouloir vous conformer aux obligations de service qui sont les vôtres en qualité de professeur des écoles » (c’est moi qui souligne). (rapport de visite du 10 mars)


Je récuse absolument les jugements sans appel que vous croyez pouvoir porter sur mon travail d’enseignant, qui n’ont d’autre visée que de le discréditer et de le stigmatiser et qui, en définitive, voudraient me déconsidérer et me déshonorer. Les propos accusateurs que vous tenez à mon encontre sont totalement excessifs, outranciers, in-justifiés, in-sensés, in-acceptables. Ils procèdent d’un acharnement vraiment déraisonnable à vouloir me dénigrer.


L’ensemble de ces commentaires vise à instruire une culpabilisation de l’enseignant en essayant de le convaincre qu’il fait mal son travail, qu’il nuit à ses élèves et au fonctionnement du service public. Il s’agit d’une forme de pression morale qui ne peut que chercher à déstabiliser l’enseignant qui s’efforce de raisonner, de penser et d’agir pour ne pas être complice du démantèlement du service public d’éducation. Les enseignants, y compris les enseignants désobéisseurs, ont droit à être respectés dans leur intégrité professionnelle. Par ces jugements que vous portez sur mon travail, à contre-pied de l’ensemble des rapports que mes inspecteurs ont produits depuis le début de ma carrière, vous me condamnez sur le plan professionnel et vous alimentez les éléments à charge qui permettent à l’inspecteur d’académie de prendre des sanctions par ailleurs totalement disproportionnées.


A aucun moment, à l’occasion de vos visites, vous ne vous êtes intéressé à l’ensemble du travail que j’ai mis en œuvre dans le cadre des 24h hebdomadaires obligatoires. Comment juger de la qualité ou de la « nocivité » d’un travail sur la base de l’observation d’un dispositif situé par ailleurs sur un temps extra-scolaire et soumis à l’approbation des parents ? Il s’agit là d’une grave dérive administrative qui ne peut qu’attiser notre révolte.


Pourquoi donc, Monsieur l’inspecteur, tenez-vous à exprimer autant de malveillance à mon égard ? Comment pouvez-vous vous refuser à ce point à comprendre le sens de ma démarche ? Pensez-vous vraiment que c’est en vous enfermant dans une attitude entièrement négative que vous favoriserez une issue constructive au conflit auquel vous devez faire face ?


Ces jugements sont d’autant plus inacceptables que je vous rappelle les faits suivants :


– Lors de votre première visite le vendredi 14 novembre, vous aviez envoyé un mail à l’école à 15h10 pour prévenir de votre visite à 15h30. Il se trouve que ce jour-là, à 13h30, j’ai du amener en urgence à la clinique ma compagne dont la grossesse arrivait à terme. Alors que l’examen n’était pas terminé, j’ai laissé ma compagne à la clinique pour retourner à l’école afin de pouvoir assurer à l’heure la séance théâtre. Les élèves avaient été répartis dans les classes en attendant mon retour. Compte tenu des circonstances, – votre visite impromptue et l’émotion légitime de mon aller-retour à la clinique – je vous ai demandé de reporter cette visite. Vous avez refusé et devant mon insistance, vous avez appelé au téléphone l’inspecteur d’académie qui vous a explicitement dit que je n’avais pas le choix. Chacun appréciera l’humanité de cette décision et de cette attitude alors que je n’étais présent à ce moment-là que par conscience professionnelle et que le bon sens aurait voulu que je reste auprès de ma compagne hospitalisée. J’ai donc rejoint mes élèves et vous avez assisté à la séance théâtre.


– Vous avez totalement justifié et approuvé, à l’occasion d’un entretien récent, la sanction professionnelle de l’inspecteur d’académie, à savoir le refus de promotion au grand choix que je méritais dans le cadre du tableau d’avancement du corps des professeurs des écoles. Cette sanction professionnelle faisait suite à la décision prise quelques jours auparavant de me sanctionner financièrement. Alors qu’en droit français, la double peine n’existe pas, vous considérez de surcroît qu’il ne s’agit pas d’une « sanction ». Selon vous, la promotion devait m’être refusée car le contraire aurait été un encouragement à la désobéissance ! Jusqu’où êtes-vous prêt à aller dans le déni de la réalité et l’allégeance servile à des décisions dont le caractère politique n’a échappé à personne ?


Au vu de ses éléments, je considère désormais que le rapport de confiance professionnel qui devrait nous lier est rompu. Je vous informe donc que je ne souhaite plus votre présence dans ma classe à compter de ce jour, surtout s’il s’agit de constater une nouvelle fois ce que vous savez déjà et que j’assume pleinement. Je vous ferai gagner une heure sur votre temps précieux et mes élèves n’auront plus à me demander : « Pourquoi est-ce que l’inspecteur vient encore dans la classe ? »


Ces visites répétées dans ma classe, les différents rapports que vous m’avez transmis, vos justifications des sanctions financières et professionnelles qui m’ont été infligées constituent une forme de « harcèlement » moral et professionnel  que je décide aujourd’hui de dénoncer en tant que tel. Je vous informe que j’ai décidé de m’adresser à un conseiller juridique pour faire valoir mes droits en la matière afin que cesse cette pression permanente qui, forcément, à la longue, porte atteinte à la sérénité de mon travail.


Monsieur l’inspecteur, j’en appelle à votre conscience, à votre responsabilité et à votre humanité. Cessez de trahir votre mission première qui est de soutenir et d’encourager les enseignants dans les classes. Refusez d’obéir à des ordres contraires à l’éthique de notre profession. Renoncez à écrire des rapports à charge qui ont pour objectif de discréditer un collègue. Ouvrez-vous au dialogue vrai sans vous réfugier en permanence derrière une argutie juridique déconnectée des réalités du terrain. Soyez loyal à votre hiérarchie, mais non servile !


Sachez, monsieur l’inspecteur, que le mouvement des enseignants désobéisseurs ne cesse de progresser. 2 650 enseignants du primaire sont en désobéissance ouverte et affichée. Il s’agit du plus important mouvement de désobéissance pédagogique que l’Education Nationale ait connu. A ce jour, la réponse de l’administration est soit de fermer les yeux (comme vous le faites pour un certain nombre de désobéisseurs sur la commune), soit de réprimer certains brutalement par des retraits de salaire et des refus de promotion. Cette incohérence témoigne que votre objectif n’est pas tant de savoir si les dispositifs que vous défendez sont réellement efficaces, que de vous assurer que l’ordre règne dans l’école par l’obéissance des enseignants aux injonctions de la hiérarchie et aux décrets absurdes du Ministère.


Ce mouvement ne faiblira pas, malgré les sanctions. Il est porteur d’une exigence éthique conjuguée à un volontarisme professionnel et pédagogique qu’aucun pouvoir ne pourra briser. Nous continuerons, avec le soutien des parents d’élèves, à défendre l’école publique, aujourd’hui menacée par des lois et des décrets scélérats. Nous ne faiblirons pas dans notre résistance. Plus vous nous sanctionnerez, plus nous désobéirons.


Notre mouvement n’est pas seulement un mouvement de contestation. Il se veut également une force de proposition. Nous attendons que la porte du dialogue s’ouvre avec les enseignants en résistance afin que la raison et la sagesse aient le dernier mot dans l’intérêt du service public d’éducation que nous avons l’honneur de servir.


Je vous prie de recevoir, Monsieur l’inspecteur, l’expression de mes sentiments déterminés et respectueux.


Alain REFALO

Source : http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/lirarticle-252147-1213304.html

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8 commentaires »

  1. En fouinant dans le site source, j’ai trouvé cette belle phrase de J.M.Muller :

    « (…) l’histoire l’a amplement montré, la démocratie est beaucoup plus menacée par l’obéissance passive des citoyens que par leur désobéissance. »

    Commentaire par Tryphon — mardi 24 mars 2009 @ 19\0716 | Réponse

  2. Oh là là…
    Je viens de tout lire…
    En colère ? Oui. Outrée ? Oui. Scandalisée ? Oui. Révoltée ? Oui.
    Autant de sentiments dont l’Education Nationale n’a pas besoin.

    Commentaire par Steph / Polyborus plancus — mardi 24 mars 2009 @ 23\1113 | Réponse

  3. Je suis heureuse de voir qu’il y a encore des résistants en France et je suis fière de ces personnes-là, qui redonnent un peu de dignité au « pays des Droits de l’Homme et des Citoyens ». Merci à vous et bon courage ! Je suis avec vous, je suis solidaire, car c’est juste !

    Commentaire par Christine GUILLOTIN — mercredi 25 mars 2009 @ 1\0127 | Réponse

  4. C’est révoltant, ignoble …. mais tellement à l’image de ce qui se passe partout.
    Courage, courage ! Vous n’êtes pas des combattants isolés! Je suis parent d’élèves et je me bagarre aussi contre le désengagement de l’Etat. Je ne peux que vous encourager et vous dire qu’il y aussi des parents qui ne sont pas des automates sans cervelle obeïssants au petit Nicolas (pas le gentil de la BD, l’autre plus dangereux et pas drôle du tout!)

    Christine GRANIER

    Commentaire par granier — mercredi 25 mars 2009 @ 10\1046 | Réponse

  5. Résister c’est vivre libre!
    Mes grands parents, qui ne sont plus, seraient fiers de voir l’engagement de certains face au fascisme comtemporain. Cet engagement je me l’impose au quotidien pour ne pas sombrer dans la démagogie qui tue la démocratie. C’est par ce type d’action sans concession aucune que la lumière humaniste verra le jour afin que nos enfants puisse vivre en toute liberté.
    Nous devons résister pour exister et revendiquer nos valeurs Républicaines.
    Chiari Hervé

    Commentaire par chiari — mercredi 25 mars 2009 @ 11\1122 | Réponse

  6. bonjour,votre indignation est justifiée .Le monde est fait et fonctionne depuis que la race humaine existe , avec les dominants qui veulent a tout prix le rester , sans aucune valeurs humaines , avec un ego et une volonté de pouvoir totale , en massacrant , en violant , en creant quelconque dictature , junte militaite , finaciere ou autres , et les autres , pauvres autres , pauvres ploucs , pauvres moutons , les dominés ,serviteurs fideles et credules de nos dirigeants bourreaux ,quels qu ils soient ….les moutons restent tondus et mangés par les humains car ils le veulent bien ; les rares qui s égareraient en chemin sont montrés du doigt et ne s insurgent que pour leur propre cause , en grands egoistes…
    Il en existe pourtant qui se battent toujours pour les autres , en s oubliant , dans la souffrance de toute une vie , bien entendu , mais qu importe leur souffrance , leur sens de la parole , de l honneur ,leur refus total de la soumission , leur permet de ressentir la vrai dimention de la VIE , celle du BONHEUR qui n existe que s il est partagé : je donne sans compter , je reçois , la VIE est ainsi, fabuleusement excquise .Mais ces etres sont bien trop seuls car ils vont au bout de leurs idées et actions , normal ils agissent pour les autres et possedent le sens de l honneur ; et pratiquement personne ne les suit car le combat est total ,ce sont de vrais guerriers, par contre les autres profitent bien sur de leur combat , sans aucun remerciement , ces autres qui se disent dominés et qui en ont marre , mais qui ne vont jamais au bout des choses .Ces etre d exception , ces guerriers, sont trop seuls je me repete , vous les connaissez , rejoignez les pour vraiment donner un vrai sens a votre VIE , a la VIE , le sens de la justice , de la paix , de l amour , le sens d exister .les rejoindre c est simplement ecouter ,comprendre et croire en leur combat pour vous l approprier et pouvoir ainsi le transmettre . A tous ceux qui se sentent concernés , sachez que je suis encore en vie , et que le combat doit etre perpetuel ,sans concession , ainsi vous ressentirez le GRAAL , pour les autres ,continuez a vouloir le pouvoir ou a vous prostituer pour l obtenir , pour moi vous n existez pas , mais n oubliez pas que vous n aurez comme ami , lorsque la detresse vous frappera , car elle nous frappe tous un jour ou l autre ,que le miroir qui doit etre tres grand pour vous regarder perpetuellement dedans, qui doit orner chacune de vos pieces , chez vous .
    Avec ma plus grande tendresse ; fabien .

    Commentaire par chiari — mercredi 25 mars 2009 @ 12\1235 | Réponse

  7. AAAH l’obéissance quel mot merveilleux.
    C’est un mot qui, parmi quelques autres, sonne comme une insulte dans l’inconscient de beaucoup.
    Obéir serait mal.
    Obéir et se soumettre aurait le même sens.
    Fort de quelques belles phrases retirées de leur contexte, on trouvera matière à faire prendre les mots pour des idées, comme ci dessus (JM Muller) par exemple.
    Mais à qui obéissez vous enseignants (tes) ? A personne ?
    Mais qui êtes vous donc pour vous imaginer que votre opinion est prépondérante sur celle d’un père, d’une mère. Avez vous oublié d’où vous venez ?
    Je vous le rappelle en quelques mots.
    Vous venez du noble métier de précepteur, au service de parents aisés pour transmettre un savoir à leurs enfants contre rémunération.
    Croyez vous un seul instant qu’un statut de fonctionnaire d’Etat à changé comme par magie votre état de personnel domestique, comme le jardinier ou la cuisinière.
    Mais vous rêvez. Si vous avez eu la « chance » contrairement aux deux autres d’avoir ce statut c’est pour obéir en échange d’une protection.
    Pour le bien de nos enfants, pas pour le votre.
    C’est pour cela que l’Education Nationale s’effondre. Parce que protégé par un statut il ne reste de votre ancien savoir que l’arrogance et la peur de perdre vos acquis.

    Ce que vous prenez pour un pouvoir, vous été donné par un statut, pas par une résistance.
    Le pouvoir se prend, ce que vous n’êtes pas capable de faire sauf à le croire sous anxiolytique .
    Il ne vous a pas été donné un pouvoir. Vous n’avez pas pris le pouvoir. ON VOUS A DONNER UNE TÂCHE.
    Etre au pouvoir, avoir la capacité de commander procède d’ailleurs de la même mécanique que la capacité à obéir. Comme multiplier procède de la même logique que diviser.
    Obéir est un moyen d’aboutir à une œuvre commune, construire nos enfants, pas vos vacances.
    Démissionnez, allez affronter la vraie vie.
    Sinon obéissez ! Ou au moins arrêtez de couiner pour vous même, vous faîtes rire les cancres que vous avez fabriqué.
    Obéissez aux besoins de l’enfant. Obéissez aux réprimandes des parents.
    Obéir c’est comme commander disais je.
    Parce que obéir c’est comprendre !
    Vous verrez qu’en prenant votre vraie place, celle de votre ancêtre précepteur, vous serez respecté, aidé, et protégé spontanément.
    Sans cela point de salut, vous ne servez à rien sur votre estrade virtuelle.
    Obéissez aux besoins de l’enfant ou disparaissez inexorablement avec votre statut devenu obsolète.

    Commentaire par Eric Le Gallou — mercredi 13 mai 2009 @ 17\0552 | Réponse

  8. Un discours qui date d’avant 1789 et ses têtes coupées.
    Les racines de la culture des enseignants sont chez les hussards noirs, non chez les précepteurs. C’est ça, l’Ecole de la République !

    ps : « on vous a donné… » et non « on vous a donner », en majuscule en plus, vous auriez pu vous appliquer !

    Commentaire par gbml — mercredi 15 juillet 2009 @ 13\0100 | Réponse


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